Mylène Gilbert-Dumas : une visite très appréciée !

 Par Sylvie Veilleux

Mylène Gilbert-Dumas, romancière réputée, était l’invitée du comité Bibliothèque de Stratford le vendredi 29 octobre dernier. À travers la présentation de son premier essai intitulé Trop, c’est comme pas assez ! paru en février 2021, cette femme inspirante a entraîné les personnes présentes dans ses voyages et réflexions personnelles sur la société actuelle et nos modes de vie. Elle a partagé sa vision du bonheur, ses sources de motivation et d’inspiration, sa quête de la satisfaction dans la vie. La pandémie lui a permis, entre autres, d’écrire sur les choix de vie et les rythmes qu’ils imposent : endettement, course perpétuelle…

L’autrice a abandonné son poste d’enseignante pour réaliser son rêve de jeunesse : écrire des romans. Elle a choisi de vivre modestement et de voyager. Changer la trajectoire de sa vie, c’est possible pour toutes et tous, rappelle cette femme déterminée ! En 2002, elle décide d’écrire et s’y consacre à temps plein l’année suivante. Son roman La dame de Beauchêne, tome 1, lui vaut le prix Robert-Cliche, et ses livres seront maintes fois primés. En 2019, elle reçoit le Prix estrien de littérature grand public pour Le livre de Judith. Cette romancière à succès est fière de pouvoir vivre de la vente de ses livres, privilège partagé par peu d’auteurs et d’autrices au Québec. Un nouveau roman de Mylène Gilbert-Dumas sortira en décembre.

De gauche à droite, les gagnants du tirage des trois exemplaires en compagnie de Mme Gilbert-Dumas : Jacqueline Dallaire, Mylène Gilbert-Dumas, Nathalie Champoux et Guy St-Laurent. Photo par Johanne Poulin

Celle qui a traversé l’Amérique en porte-conteneurs, parcouru la route de Compostelle, vécu sans eau courante ni électricité au Yukon durant sa résidence d’écriture à Berton House Writer’s Retreat en 2009, incite les gens à investir dans des expériences de vie plutôt que dans des biens de consommation, à rechercher le bonheur plutôt que le plaisir. Sa prochaine expérience : un séjour en Jordanie pour améliorer son apprentissage de la langue arabe, apprise pour pouvoir aider ses voisins syriens arrivés à Sherbrooke durant la pandémie. Des inspirations pour un futur roman.

En conclusion : une soirée mémorable en compagnie d’une conférencière inspirante, déterminée et courageuse, qui écrit des livres pour donner du bonheur et qui fait ce qu’elle prône, avec, en prime, des exemplaires de son essai tirés parmi les personnes présentes !

Le comité Bibliothèque de Stratford, qui vient de lancer une nouvelle infolettre, promet d’autres conférences avec des auteurs et autrices de la région.

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