Une d. g. part à la semi-retraite, une autre arrive !

Une d. g. part à la semi-retraite, une autre arrive !

Par Ronald Martel

« C’est la vie », diront les plus sages, au sujet de la ronde des remplacements de personnel. C’est ce qui arrive par les temps qui courent, à Saint-Jacques-le-Majeur, non loin de Disraeli, où la directrice générale France Moisan tire sa révérence après 21 ans de travail pour la Municipalité qui l’a vu naître, une jacquoise pure laine.

Mais elle ne part pas complètement, elle reste quelques jours par semaine, avec le nouveau titre de conseillère à la direction, pour aider la nouvelle d. g., Jacqueline Garriss, le temps qu’il faudra… Mme Garriss, pour sa part, a agi comme d. g. adjointe depuis janvier dernier, et elle a pris la relève comme nouvelle d. g., le 5 mai dernier.

Tout cela dans une complète bonne humeur de tout le monde, incluant M. le maire Steven Laprise, qui s’exclame, avec sa bonhommie habituelle : « On est chanceux à Saint-Jacques-le-Majeur d’avoir une très belle relève. Il y a eu Linda Bolduc, pendant 19 ans, puis France de 14 à 15 ans, et maintenant Jacqueline, pour un bon bout de temps ! », espère-t-il.

France Moisan relate les six ou sept ans où elle a été adjointe de Linda Bolduc : « J’ai eu une très bonne professeure à mon arrivée. C’est aujourd’hui un juste retour des choses que je redonne à la suivante ! C’est d’autant plus normal que j’ai eu également une bonne relation avec monsieur le maire. Il faut dire que je n’ai rien de prévu pour ma retraite », ajoute-t-elle en riant, et monsieur Laprise de l’imiter.

« C’est magnifique, extraordinaire, sensationnel de faire du temps partiel pour sa Municipalité et d’aider sa communauté. C’est le gros Bonheur ! », s’écrie France avec enthousiasme.

Jacqueline Garriss, quant à elle, n’est pas en reste, avouant profiter elle aussi d’avoir une bonne professeure pour lui aider dans son nouvel emploi. Originaire de Waterville, près de Sherbrooke, elle détient un baccalauréat en interprétation de violon classique et une maîtrise en histoire. Pas banal pour jouer maintenant sur la scène municipale.

« J’ai travaillé pendant cinq ans à la Ville de Thetford Mines, où j’ai acquis une bonne expérience dans une grande ville », souligne-t-elle. Elle habite à Saint-Jacques-le-Majeur et s’implique dans sa communauté, où elle semble s’être bien adaptée.

Complète l’équipe de direction l’adjointe administrative Cynthia Jolicoeur, qui joue ce même rôle pour les trois municipalités limitrophes, soit Saint-Jacques, Saint-Julien et Saint-Fortunat, en fonction d’un programme conjoint et une entente tripartite !

Dans la bonne humeur, c’est bien le cas de le dire !

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