Quelle société pour demain?

Trop d’impôts tue l’impôt.
Alors, sans ressources propres, pas d’impôt dans un régime collectiviste autoritaire ferait que l’état n’est tributaire que de lui-même. Or, aujourd’hui, dans la plupart des cas, les peuples vivent à cheval entre les confusions issues des trois pires associations liberticides : 1. Une société dite libérale dans laquelle les uns comptent sur les autres et les autres sur les uns; 2) Un état collectiviste autoritaire où tous les autres paient pour quelques uns; 3) Une association de façade vulgairement nommée « Démocratie dans laquelle le peuple prétend exercer sa souveraineté alors qu’elle lui est imposée par les interdits et les contraintes protectionnistes dans chacun des domaines qui devraient le rassembler, mais qui en réalité supporte une Société stratifiée d’ambitions égoïstes hétérogènes…

Résultat : plus on avance dans le temps, plus ces empilements dogmatiques et autoritai-res entraînent vers le gouffre de la faillite socioéconomique des complexes politiques de plus en plus isolés, ou pire dépendant de puissances insidieuses qui tirent les ficelles boursières, productives ou territoriales et mettent à genoux les pays fondateurs vivant sur leurs références acquises dans le passé.

Aujourd’hui, tous les médias tartinent à juste titre les risques pour la croissance que font courir les dettes privées, tout en assurant leur subsistance par les publicités obsédantes incitant à la dépense et de facto au crédit. Par contre, jamais ou très rarement est publiées une analyse exhaustive de la dette publique et parapublique.

Tout cela en sachant qu’à moins d’une prise de conscience collective sur toute croissance issue de l’exploitation de la Terre et de ses ressources naturelles, ces dettes cumulées par la plupart des pays occidentaux, ne pourront que continuer à être tributaires de l’impôt direct, indirect.

Nous connaissons tous de quels pays « occidentaux » il s’agit, et en extrapolant, nous savons tous qui, un jour, devra payer la facture de l’échec économique et social (…) sous le louable prétexte de créer ou maintenir des emplois, des réserves hydrauliques ou autres… La dette publique devenue incontrôlable continue à financer l’empilement critique de structures étatiques ou non, élargissant ainsi de plus en plus le fossé qui sépare les improductifs des productifs. Il reste à tous états concernés, toutes tendances confondues, à consacrer toute son énergie décisionnelle, non pas en grattant seulement les poussières collées aux fond du tiroir, mais en redonnant confiance au peuple, en le valorisant tout en reconnaissant son inventivité, sa productivité et lui accorder le droit de choisir son avenir.

Nous avons tous connus, appris les effets et fait le tour de toutes les influences politiques

comme le Capitalisme, le Libéralisme, le Socialisme, le Communisme, l’Autoritarisme, le Nationalisme, l’Impérialisme. Alors, puisque l’application d’aucune d’elles n’a permis de maintenir, en continu, un véritable équilibre socio-économique, les peuples, jusqu’alors théoriquement ou idéologiquement seuls décideurs, devraient par tous les moyens accorder par la loi, éviter à nos concitoyens de survivre un jour dans : Le Paupérisme ou Empire de la Pauvreté.

Gérard Declerck
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