Nous sommes au Havre au tout début d’octobre 1944, il est 18h. Le soleil normand dégouline sur les ruines, qui à perte de vue s’allongent jusqu’à la mer. Ici la guerre s’est arrêtée il y a trois semaines, mais à cause de la chaleur, ses odeurs insupportables rôdent encore. Comme …
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