L’Ombre au service de l’Éveil / Le miroir des dictateurs
Par | Danielle Perrault
Nous sommes tous frères et sœurs, nous provenons tous de la même source…comment considérer des gens comme Trump ou tous ces dictateurs qui nous semblent sans âme ?
Lorsqu’on observe des figures qui incarnent la soif de pouvoir ou l’absence apparente d’empathie, il est naturel de ressentir une dissonance profonde avec la conviction que nous sommes tous reliés.
Leurs fenêtres sont si sales qu’elles ne laissent passer que leur noirceur.
Ils ne voient plus la lumière alors ils inoculent leur cruauté, nous transformant en victimes impuissantes ou éveillant en nous le désir de vengeance qui nourrit justement l’ombre qui nous habite.
On peut les percevoir comme des êtres dont la connexion à la source est obstruée par des couches épaisses d’ego, de peur ou de traumatismes non résolus. Si la lumière est la source, l’ego peut devenir une vitre si encrassée qu’elle ne laisse plus rien passer. La lumière est toujours là, mais elle est prisonnière d’une structure mentale rigide. Ce miroir, puisqu’il nous atteint, nous force à définir nos propres limites, à clarifier nos valeurs et à choisir, par contraste, le chemin que l’on souhaite réellement emprunter.
Transformer la colère en clarté
Voir la souffrance comme un signal d’alarme peut devenir un levier d’évolution. Elle nous sort de l’indifférence en nous poussant à incarner davantage la fraternité que nous prônons. Poser des limites fermes est nécessaire face à l’injustice. Cela fait partie de nos responsabilités terrestres.
Face à ce sentiment d’impuissance ou d’incompréhension qui m’habite par les temps qui courent, je choisis de voir ces figures de cruauté comme des rappels urgents de la nécessité de cultiver notre lumière en nous et autour de nous, de manière active et lucide. Alors, quand je regarde les horreurs que me renvoient ces guerres, je tourne mon regard vers cette étincelle de lumière qui habite mon âme. Je la laisse m’habiter. Cela m’apaise, me guide et me fortifie.
Il est une loi de la nature que nous oublions parfois dans le tumulte de l’actualité : plus l’obscurité est dense, plus la moindre lueur devient un phare. On peut s’indigner, et à juste titre, face à ces figures de pouvoir qui semblent avoir déserté leur propre humanité, ces ‘sans-âme’ qui sèment la discorde. Pourtant, si nous regardons de plus près, ne sont-ils pas les révélateurs cruels de nos propres ombres collectives ? Ils nous forcent, par l’absurde et la souffrance, à définir enfin ce que nous ne voulons plus, nous poussant ainsi à redécouvrir cette source divine qui nous lie tous. Comme la fleur qui transperce l’asphalte pour rejoindre le soleil, notre besoin de fraternité n’a jamais été aussi vital que face à ceux qui tentent de l’étouffer.
La véritable révolution n’est pas de combattre l’ombre par l’ombre, mais de renforcer notre propre lumière intérieure pour que l’obscurité n’ait plus de prise sur nous.
Ajouter le texte qui résume ses réalisations comme d’habitude à la fin.
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