Des femmes qui se surpassent : Kim Côté : Se faire confiance pour changer le monde

Qu’est-ce qui amène une femme, sans diplôme en loisirs ni formation en culture, à devenir la première directrice du Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire de Disraeli ? Le défi de réorganiser ce secteur avec moins d’effectifs de répondre Kim Côté. Celle qui occupe ce poste depuis juin 2021 a décidé de miser sur ses expériences dans divers domaines et de se faire confiance. Avec la levée des mesures sanitaires, elle va enfin pouvoir augmenter la cadence !

Mère de quatre joueurs de hockey, Mme Côté a occupé le poste de vice-présidente du hockey mineur pendant huit ans. Elle fait partie du conseil d’établissement de la Polyvalente de Disraeli, du comité de parents et était membre de la Commission parents de l’ex-Commission scolaire des Appalaches. Elle a eu une garderie en milieu familial alors que ses garçons étaient plus jeunes. Toutes ses expériences ainsi que ses responsabilités à la Maison des jeunes du lac Aylmer et à Espace-Familles Maison Sud l’ont préparée à devenir directrice à la Ville de Disraeli et présidente du conseil d’administration du Centre de services scolaire des Appalaches.

Kim Côté dans l’action. Gracieuseté

Pour orienter ses décisions, Kim s’appuie sur des valeurs qui lui tiennent à cœur : égalité homme-femme, écoute des besoins de la population, du personnel, travail d’équipe, concertation. Face aux difficultés, elle a appris à dédramatiser les situations, à rester positive : « Il faut se donner le droit à l’erreur et trouver des solutions ». Les défis et le stress généré par les projets à réaliser et à finaliser ne l’angoissent pas : ils la rendent plus productive. « Relever des défis, c’est gratifiant ! »

Mme Côté a appris la patience pendant la pandémie. Celle qui carbure à l’adrénaline a trouvé difficile d’attendre, d’annuler, de fermer, de rouvrir, de recommencer des programmations. Elle a aussi dû affronter l’agressivité en faisant respecter les consignes sanitaires.

Qu’à cela ne tienne, elle garde le cap sur l’objectif qu’elle visait en acceptant son poste de directrice : unifier harmonieusement et efficacement les loisirs, la culture et le communautaire sous la responsabilité d’une seule gestionnaire. « Ce serait une de mes grandes fiertés ! »

Bravo à Kim et à toutes les femmes qui prennent le risque de diriger pour changer le monde !

Au sujet Sylvie Veilleux

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