Des plaques d’immatriculation en caoutchouc

Ce texte est une copie intégrale tirée du journal Le Peuple du 10 février 1933. Merci à M. Michel Côté de nous l’avoir fourni.

LICENCES D’AUTOS

L’octroi des licences automobiles pour 1933 se fait depuis le premier de ce mois au département du Revenu de la province. Déjà on remarque sur les autos les nouvelles plaques portant le numéro matricule de cette année en chiffres blancs sur un fond bleu marine. Il est intéressant croyons-nous, de rappeler que c’est en 1905 que s’émettaient les premières licences d’automobile dans la province de Québec, mais il n’était pas question alors de plaques et les numéros étaient simplement peints sur la carrosserie. Ce n’est qu’en 1917 que l’on commença à évoluer en adoptant les chiffres métalliques que l’automobiliste achetait chez le quincailler et fixait à la carrosserie qui était en bois ou encore aux ailes de la machine.

En 1909 l’on adoptait les plaques en caoutchouc pour les remplacer au bout de 2 ans par des plaques en métal vitrifié auxquelles l’on substituait les plaques en papier mâché imperméabilisé, puis ce fut ensuite un autre mode que l’on adopta en 1923 lequel subsiste aujourd’hui celui des plaques en métal embouti.

 

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