Léonie Poulin et Léa St-Onge à l’École nationale de crique

Deux jeunes acrobates du programme des arts du cirque de la Polyvalente de Disraeli ont vécu dernièrement une expérience des plus enrichissantes. En effet, Léonie Poulin, élève en première année secondaire, de Thetford, et Léa St-Onge, élève en troisième année secondaire, de Disraeli, ont participé aux camps internationaux intensifs de l’École nationale de cirque à Montréal (ÉNC). Dans le cas de Léonie, le camp pour les jeunes de 9 à 12 ans était d’une semaine ; pour ce qui est de Léa, dans le groupe d’âge des 13 à 17 ans, elle a séjourné dans les murs de l’ÉNC pendant deux semaines.

Cette participation leur a été rendue possible à la suite de la tournée nationale de présélection en novembre 2018 alors qu’elles avaient été sélectionnées parmi les quelque 400 acrobates auditionnés à travers le Canada. Outre les jeunes athlètes des différentes provinces canadiennes, ces camps comptaient également des jeunes en provenance des États-Unis, de la Chine, de la Russie ainsi que d’autres pays d’Europe, notamment la France. Leur participation à ces camps confirme le haut niveau d’excellence de ces deux jeunes artistes de cirque locaux.

Léonie Poulin, à gauche, et Léa St-Onge, à droite

Ces camps se déroulaient en français, mais aussi, et surtout, en anglais ; donc, en plus du choc culturel de se retrouver en présence de jeunes de plusieurs nationalités différentes, nos deux acrobates ont dû négocier avec la langue de Shakespeare pendant leur séjour dans l’institution montréalaise !

Le camp les a amenées à pratiquer des disciplines auxquelles elles n’avaient jamais pris part, telles que le fameux « power track », la jonglerie et les différentes formes d’équilibre. Elles ont par ailleurs réussi des mouvements qu’elles n’avaient jamais tentés, d’un très haut degré de difficulté. Bien que nos acrobates locales se soient bien tirées d’affaire sur le plan technique, il n’en demeure pas moins que du côté psychologique cela a été un peu plus dur, car il n’est pas évident à cet âge d’être loin de chez soi pendant deux semaines.

Le camp se terminait par une présentation devant les parents et amis des différentes habiletés acquises pendant leur séjour dans cette école de réputation internationale.

Il va sans dire que ces deux jeunes représentantes du programme des arts du cirque disraelois sont ressorties enchantées de leur séjour et nul doute que, si elles sont sélectionnées à nouveau, ce sera pour elles une expérience à répéter.

À propos André Garon

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