Trois jeunes auteur.e.s de la Polyvalente de Disraeli

Merci aux enseignantes Caroline Ramsay, Élianne Gosselin et Nathalie Circé de la Polyvalente de Disraeli pour leur collaboration

Apocalypse à Wackstone

par Loukas Lemire. Polyvalente de Disraeli, première secondaire

18 septembre 3044

Les zombies ont pris le dessus sur les humains depuis presque 30 ans maintenant. Les derniers humains, qui ont survécu à l’apocalypse, essaient, tous ensemble, de se créer un abri sécuritaire pour recommencer à peupler la Terre.

Trois filles et trois garçons se rejoignent alors afin d’entamer leur mission de sauvetage et de repopulation de leur planète adorée… qui était autrefois un véritable paradis.

Ces jeunes guerriers intrépides préparent donc leur mission. Ils ont des objectifs très précis en tête…

Aujourd’hui, donc, les six combattants de l’apocalypse décident de partir explorer la ville la plus proche de leur position actuelle : Stone-Blue. Une fois arrivés, ils décident decommencer par chercher dans le centre commercial Wazzy pour trouver des pelles, des couvertures, des vêtements et d’autres choses importantes à leur survie.Bizarrement, un des aliments semble en parfait état et prêt à être mangé. Un des garçons a alors l’idée de le goûter, mais quelques secondes plus tard, ce dernier devient… non, pas un zombie, mais une sorte de mutant. Il est donc mi-zombie et mi-humain, avec une force incroyable et une vitesse hors du commun. Fait intéressant, il n’a besoin que d’une petite portion de sang humain pour survivre et attaquer les zombies.

Plus tard, les cinq amis se dirigent vers l’hôpital le plus proche et trouvent la recette d’un antidote pour sauver leur ami. Sur le chemin pour aller à l’hôpital, ils croisent une horde de corbeaux et se demandent si c’est encore un mauvais présage…

Rentrés dans l’hôpital, la porte grince et un claquement se fait entendre derrière eux. C’est abominable!On peut apercevoir que, dans chaque pièce de l’hôpital,il s’est passé un massacre.

C’est alors que, dans le fond d’un couloir dissimulé sous un escalier, les cinq amis aperçoivent une fiole remplie d’un liquide vert et une note. La note indique que l’antidote est presque prêt, mais qu’il manque un ingrédient, la fleur de la paix.

Cette fleur de la paix est très rare, elle ne pousse qu’à un endroit dans le monde : leMont Packu.Cet endroit est réputé pour la présence anormale de zombies. Ils décident alors de faire un abrisous-terrain qu’ils appellent « Humanité À La Rescousse ». Premièrement, ils doivent trouverla fleur de la paix et terminer l’antidote. Les guerriers doivent aussi créer des armes comme des épées anti-zombiesafin de leur libérer le chemin en tuant ces ennemis infects. Après avoir achevé de construire leurs armes, ils entamentenfin leur chemin vers le Mont Packu.

Arrivés au pied du Mont Packu, l’équipe remarque qu’il y a des milliers de zombies qui les attendent impatiemment. Deux des membres du groupe chargent alors avec leur katana et les quatre autres les assistent avec leurs arbalètes ou leurs arcs. L’équipe réussitainsi à monter le Mont Packu et à obtenir la fleur de la paix. Avec celle-ci en main, ils doivent retourner à l’hôpital ensanglanté pour récupérer l’antidote et sauver leur ami mutant.

Enfin de retour en lieu sûr, ils prennent rapidement l’antidote sans en verser une goutte. Ils commencent alors à mélanger la fleur de la paix et l’antidote anti-zombie. Le liquide, qui était vert,devientd’un doré radiant qui fait penser à un lingot d’or. Ils donnent alors le médicament anti-zombie à leur pauvre ami. Ce dernier reprendinstantanément sa couleur normale.

Plusieurs générations plus tard, en 3488, les descendants de nos six guerriers éliminent enfin le dernier zombie de la surface de la Terre…

Loukas Lemire, 1ère secondaire et Élise St-Laurent , 3e secondaire, Polyvalente de Disraeli. Crédit photo : Gracieuseté

La Mort (Harry Potter)

par Élise St-Laurent. Polyvalente de Disraeli, troisième seconadaire

NDLD : Ce texte a été écrit dans le cadre d’un projet de français qui consistait à écrire sur l’enfance d’un méchant.

Il était une fois un monde sans décès. Tous y célébraient et s’entraidaient. Dans la cité unie, vivait un petit garçon qui aimait bien se balader dans la forêt. Le jeune homme récoltait toutes sortes de baies et en faisait de la marmelade, quand il ne les mangeait pas immédiatement.

Un jour, le bonhomme découvrit quelque chose d’étrange. En récoltant une baie, il remarqua qu’elle semblait… brunâtre. N’ayant jamais connu la pourriture, le récolteur de baies l’avala tout rond.

Quelques pleines lunes plus tard, des choses étranges commencèrent à arriver. Des gens s’endormaient, mais ne semblaient jamais se réveiller et devenaient froids comme des pierres. Leurs yeux, autrefois joyeux, étaient désormais comme des billes sans vie, reflétant uniquement le ciel. Les bouquets, précédemment majestueux, fanaient sous le toucher de l’enfant. Tous se mirent à l’éviter, même sa propre famille et ses amis les plus chers. Les animaux le fuyaient comme la peste et les gens fermaient les rideaux quand ils le voyaient passer dans la rue.

Malgré ces tragédies, un miracle émergea en même temps que la mort : la magie. Puissante et utile, elle devint vite répandue. À son plus grand désarroi, le jeune homme se découvrit être un Moldu, un être ne pouvant pas pratiquer cette dernière. Ses congénères continuèrent de l’éviter, tout en laissant courir des rumeurs sur le fait qu’il possédait des objets magiques.

Selon les ragots, il était propriétaire d’une cape qu’il utilisait pour se cacher, une pierre de résurrection pour les gens qu’il touchait accidentellement et une baguette de sureau, qui représentait son espoir de pouvoir pratiquer la magie. Blessé par ses proches, il partit se bâtir une petite chaumière dans la forêt qui était autrefois comme sa seconde maison. Ses pleurs créèrent une rivière profonde et dangereuse que peu de gens osèrent traverser ou même approcher. Même les plus téméraires nageurs se noyèrent dans le cours d’eau.

C’est alors qu’un jour, l’ancien collecteur de petits fruits vit trois silhouettes traverser la rivière grâce à un sort…

 

Laïla Proulx, secondaire 4 Polyvalente de Disraeli

Sonnet

Par Laïla Proulx. Polyvalente de Disraeli, quatrième secondaire

 

NDLR : Sonnet, poème très complexe dont chaque ligne doit compter 12 syllabes prononcées que l’on appelle des alexandrins, composé dans le cadre du récital de poésie qui a eu lieu le 6 février à la Polyvalente de Disraeli.

 

Naître, s’essouffler et se laisser oublier …

Pressée jour après jour à courir le temps court

Vivre pour le papier vert qui nous bourre

Pourquoi trop travailler pour finir enterrée?

 

Un sens incompris qui doit avancer pourquoi ?

Des besoins humains qui survivent au papier

Qui nous a entrainés à un tel désarroi

Suivre ce système ne me fait pépier

 

Je ne veux finir emprisonnée dans la roue

Je veux explorer notre système en tout

Admirer le HAUT cadeau de Dame Nature

 

Créer du mien et déposer ma signature

Mais je dois suivre la lignée ignorante

Vivre la routine sans sens et contrôlante…

 

À propos Sylvie Veilleux

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