Le bois dans la construction : Pour contrer les changements climatiques

L’Union des municipalités du Québec (UMQ) accueille favorablement la Stratégie nationale de production de bois et la Politique d’intégration du bois dans la construction, dévoilées aujourd’hui par le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, monsieur Pierre Dufour. Aux yeux de la porte-parole des gouvernements de proximité, le milieu municipal et les régions forestières seront des partenaires de premier plan dans la concrétisation de ces deux initiatives.

Dans un premier temps, la Stratégie nationale de production de bois mise sur l’amélioration des caractéristiques des arbres ainsi que sur la quantité de bois produite pour la récolte, et cela, en reconnaissant la contribution de la forêt dans la lutte aux changements climatiques.

« L’investissement de près de 250 M$ par année pour les cinq prochaines années en travaux sylvicoles est une façon concrète de créer de la richesse pour nos régions, d’augmenter la valeur de nos forêts, autant publiques que privées, et surtout de capter du carbone de manière optimale », a soutenu le président du comité sur la forêt de l’UMQ et maire de Val-d’Or, monsieur Pierre Corbeil.

Par ailleurs, la Politique d’intégration du bois dans la construction met en valeur les avantages que présente le bois dans les constructions, tant du point de vue environnemental que du point de vue économique. Dans ce contexte, la politique permettra aux communautés forestières québécoises de participer pleinement à une relance durable misant sur le potentiel du Québec en matière de ressources naturelles.

« Alors que la lutte aux changements climatiques sera une priorité pour les gouvernements de proximité en 2021, cette politique tombe à point nommé, en leur offrant un outil additionnel pour faire leur part à ce chapitre », a ajouté la présidente de l’UMQ, présidente du comité sur les changements climatiques de l’UMQ et mairesse de Sainte-Julie, madame Suzanne Roy.

« C’est une façon efficace de faire face aux changements climatiques. Le bois utilisé emprisonne le CO2 et l’arbre qui le remplacera recommencera le travail de captation. En plus, le bois est simple à transformer et génère ainsi une faible empreinte carbone », a conclu monsieur Corbeil.

Source : Patrick Lemieux

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